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Guitar hero 4
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Guitar hero 4
Bundle
Multi |
24/10/08 |

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Final Games II
Av Princesse Elisabheth
N°174
1030 Bruxelles
Tel:
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Preview: God of War3:

Attendu par tous les fans de la série et certainement par tous les possesseurs de Playstation 3 en général, God of War III est enfin apparu en version jouable. Nous ne nous sommes donc pas fait prier pour retrouver Kratos et le suivre dans sa quête de vengeance contre les dieux de l'Olympe. God of War III ne s'embarrasse d'aucune pirouette scénaristique comme on en voit souvent dans les suites de séries à succès. Le jeu reprend exactement là où s'est arrêté le second volet, et nous permet donc de retrouver Kratos durant son ascension du Mont Olympe. L'objectif reste le même : atteindre Zeus et l'éliminer une fois pour toutes. Dans le passage que nous avons pu découvrir (situé à une ou deux heures de jeu dans l'aventure) Kratos devait faire face à plusieurs légions d'ennemis divers et variés envoyés par le père de tous les dieux. Groupes de squelettes, harpies, centaures ou même chimères, rien ne peut arrêter un Kratos plus déchaîné que jamais. En empoignant la manette, on se sent un peu comme à la maison. Les commandes sont calquées sur celles des volets précédents ce qui nous permet de placer rapidement les premiers combos destructeurs. L'ajout d'une nouvelle arme, les fameux gants de pierre que l'on peut apercevoir dans la vidéo diffusée il y a quelques mois, sont aussi d'une efficacité redoutable. Sachez-le, le fait de troquer les lames pour enfiler ces gants modifient les sensations de jeu. Si les lames permettent de garder une certaine distance avec l'ennemi, les gants obligent à aller de l'avant et de rentrer au contact. Le sentiment de puissance est absolument délicieux et il ne faut pas plus d'une minute pour se sentir indestructible. Kratos n'est pourtant pas invincible et il faudra régulièrement trouver des coffres pour collecter des lumières vertes et faire remonter son niveau de santé. La jauge de magie a quant à elle plus ou moins disparue pour laisser sa place à une jauge se vidant plus vite, mais qui se remplie automatiquement au bout de quelques secondes. Cette modification a évidemment pour but d'augmenter le rythme déjà élevé du jeu. C'est bien simple, le titre ne connaît aucun temps mort. Kratos semble infatigable et fait littéralement exploser sa rage à l'écran. En combat, Kratos dispose pour cela de plusieurs nouveaux coups tous plus violents les uns que les autres. Il peut désormais attraper un adversaire et courir en se servant de lui comme d'un bouclier. S'il vient à rencontrer un mur dans sa course, il ira jusqu'à éclater le crâne de sa victime contre la paroi. Kratos pour aussi arracher des têtes à mains nues, éviscérer un centaure, ou encore chevaucher un cyclope et se servir de lui pour frapper les autres ennemis. Inutile de préciser, qu'en passant sur PS3, la série gagne grandement en qualité visuelle. Les détails sont bien plus nombreux et vont même jusqu'à représenter les muscles de Kratos qui se gonflent lorsque celui-ci frappe ou à afficher le sang des victimes sur le corps du héros. Le niveau de détails est assez élevé, parfois peut-être un peu trop, notamment lorsque le héros se met en tête de dégager l'oeil d'un cyclope de son orbite. Dès qu'il le peut, Kratos déploie ses ailes et s'envole pour des phases aériennes où il doit éviter les obstacles sur sa route. Les impressions sont donc excellentes après ce premier contact avec le blockbuster. Vivement mars 2010 que l'on puisse en voir davantage. L'attente risque d'être bien longue.

Preview: Halo 3 ODST

Faisant office de prequelle à Halo 3, ODST s'intéresse aux combats menés sur Terre par les forces de l'ODST. Pour cette démo E3, tout débute par un tour de la nouvelle campagne. Après une cinématique dans laquelle on reconnaîtra rapidement l'acteur Nathan Filion (vu notamment dans Firefly et récemment dans la saison 4 de Desperate Housewives), voilà le jeune Rookie prêt à se glisser dans sa capsule, direction la terre ferme en compagnie de ses camarades de jeu. Malheureusement, un incident perturbe quelque peu ce largage de choc et Rookie termine sa course dieu sait où. S'éveillant en pleine nuit, il doit faire face seul aux Covenants qui zonent dans le métro. Ce qui serait aisé pour le Master Chief sera pourtant nettement plus difficile pour notre soldat moins bien protégé et armé. Aux commandes de Rookie, il faut savoir louvoyer et tenter de prendre l'ennemi par surprise, de le descendre à distance ou en silence à l'aide des deux armes équipées de silencieux dont il dispose. Une légère nuance dans le gameplay habituel de la série qui s'accompagne d'une autre nouveauté : le mode de vision Visor. Il s'agit là d'une particularité des ODST dont le casque permet de mettre en valeur l'environnement, de marquer les ennemis en rouge et de faire ressortir les objets les plus importants présents dans le champ de vision. Un outil qui sera mis à contribution par le super Intendant, une intelligence artificielle faisant visiblement partie des services de la ville qui se transformera pour l'occasion en un soutien logistique d'importance. La première aide qu'il apportera à Rookie sera d'ailleurs une carte des lieux grâce à laquelle vous pourrez définir des points de passage ou de rassemblement. Une option qui sera fortement utilisée dans le mode coopératif et qui a recours à quelques astuces cosmétiques de bon goût. Ainsi, pour vous aider à rester sur le chemin menant à votre point de passage pré-défini, le Super Intendant se servira des panneaux d'affichage publicitaires électroniques pour indiquer la direction à suivre. Après quelques escarmouches, l'ami Rookie finira par tomber sur un objet visiblement digne d'intérêt : un vieux bidule en ferraille. Le lien vers une autre séquence de jeu aux commandes d'un autre personnage, Duch. La progression de Halo ODST s'effectue en effet par flash-back. Rookie représente le moment présent, les 3 autres ce qui s'est produit avant. En l'occurrence, une fois l'objet découvert, on comprend qu'il s'agit du détonateur d'un explosif que Duch avait placé quelques heures plus tôt. Tâche qui du coup nous revient. Mais ces flash-back n'ont pas qu'une vocation narrative puisque le gameplay changera radicalement d'un personnage à l'autre. Si Rookie est seul et en pleine nuit, les autres membres de l'escouade sont ensemble et travaillent de jour. En clair, on retrouve ici un jeu plus bourrin, proposant une expérience différente de celle de Rookie, mais plus proche des Halo classiques. De nombreux points restent cependant obscurs, à commencer par la durée de vie de ce titre, point que les développeurs ne souhaitent pas aborder pour le moment. De même, on regrette que le tour du mode coopératif ait été un peu court et n'ait pas appris grand-chose, si ce n'est que l'on retrouvera la système de crâne venant pimenter les conditions de jeu. Ce sera pour une prochaine fois.

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Preview: Assassin's creed 2

Illustrant à la perfection les méthodes de développement de l'éditeur Ubisoft, Assassin's Creed premier du nom avait marqué les esprits il y a deux ans. Techniquement soigné, doté de concepts de gameplay originaux et épaulé par une puissance marketing hors pair, le titre avait su se hisser aux meilleures places dans les tops des ventes internationaux. Un succès qui n'était pas illégitime, mais tous les joueurs s'étant adonnés aux joies de l'assassinat dans la ville sainte de Jerusalem se souviennent que le titre n'était pas exempt de défauts pour autant. Répétitif, doté d'une IA déficiente et souffrant dans l'ensemble d'un manque cruel d'intérêt, le premier jeu Assassin's Creed était loin de refléter à la perfection l'image de la nouvelle licence que l'éditeur voulait imposer. Qu'à cela ne tienne, les suites sont là pour ça... Et figurez-vous que ces séquelles étaient prévues il y a bien longtemps ! A la manière d'une série télévisée américaine à l'intrigue capilotractée, l'histoire globale de Assassin's Creed nous place dans la peau de Desmond. Un brave type qui vit dans une époque contemporaine et que l'on envoie revivre les aventures de ses ancêtres, assassins professionnels, grâce à son ADN. A chaque nouvel opus, un nouveau saut dans le temps et l'espace... Après avoir donc revécu les redondantes aventures de Altair pendant les croisades dans le premier opus, il est question dans Assassin's Creed 2 de diriger Ezio. Inutile de chercher midi à quatorze heures, le bougre n'a rien à voir avec l'anagramme d'une marque d'écrans japonais de renom ! Ezio est juste un prénom italien, et c'est tant mieux, puisque notre quidam est transalpin. Nouvelle contrée et nouvelle époque aussi puisque l'action prend place en 1486, en pleine renaissance. Un choix qui se justifie par l'effervescence qui régnait dans les villes italiennes à cette période, sans oublier des bouleversements divers et variés qui ont découlés de la renaissance. On se baladera donc dans les ruelles de Venise, virevoltera sur les toits de la magnifique cité de Florence, quant à la troisième ville du jeu, les paris sont ouverts ! Allez, pour vous faciliter la tâche, on vous laisse le choix entre Rome et Milan. Avec de tels théâtres des opérations, les créatifs de l'équipe de développement s'en sont donnés à coeur joie. Premier fait d'arme, et non des moindres, la présence au casting de Léonard de Vinci ! Le peintre, sculpteur, écrivain, inventeur sera l'ami de notre personnage et son plus fidèle soutien. En effet, à l'instar de Q dans James Bond, Léonard de Vinci se chargera d'améliorer les armes d'Ezio, et de lui fournir tout un tas de gadgets... Et quel meilleur exemple des cadeaux de Léonard que l'illustration qui nous a été donné dans le niveau de la démonstration. L'action se passait à Venise. Ezio devait alors se rendre dans un palais gardé comme forteresse pour y perpétrer un crime. Après avoir traversé une place débordante de carnavaliers festoyant à tout rompre, notre apprenti assassin a grimpé comme un beau diable sur une caisse, puis a pris appui sur un porte-drapeau avant de s'agripper à une corniche pour atteindre un toit. Force était de constater que si Ezio n'a reçu aucune formation, le bougre a un don naturel et n'a rien à envier à ce bon vieux Altair en ce qui concerne l'art du déplacement urbain. Une fois sur le toit, on a remarqué un étrange attirail sur le clocher voisin. Faisant ni une ni deux, le producteur du jeu qui officiait à la manette s'est dirigé vers la tour pour aller voir ça de plus près. Après s'être débarrassé d'un garde, au beau milieu de son escalade en agrippant l'individu par sa chemise pour le faire tomber, Ezio s'est hissé au sommet du clocher. Quelle ne fût pas notre surprise d'y découvrir une machine volante, enfin disons plutôt planante, issue des maquettes réalisées par l'illustre inventeur. Détourner la sécurité du palais en passant par les airs, il n'en fallait pas plus pour rendre ce niveau fort original et allouer à cette démonstration une touche de Pilot Wings bienvenue. En effet, l'ustensile en bois étant plutôt lourd, votre navigation devra prendre en compte les courants d'air chauds issus des brasiers positionnés un peu partout dans les rues par vos alliés. Et ce n'est là qu'une mise en bouche de ce que Assassin's Creed 2 nous réserve. A priori on pourra compter sur un deuxième couteau rétractable pour de doubles exécutions classieuses, la possibilité de récupérer les armes de nos adversaires, mais aussi une arme à feu qui nous sera offerte assez loin dans le jeu (à usage restreint, il ne s'agit pas de changer tout le gameplay du titre). Côté intelligence artificielle, on nous la promet moins déficiente, notamment grâce à l'emploi d'une plus grande variété dans les types d'ennemis rencontrés. Il paraît même que certains de vos adversaires font des cabrioles dignes des Yamakasis. Les replis stratégiques s'annoncent sportifs... Enfin, sachez qu'en plus de Léonard de Vinci, Ezio pourra compter sur l'aide de différentes factions (dont les prostituées) pour peu qu'il se montre à même de leur rendre de menus services. Cerise sur le gâteau, le système de planques aurait été complètement repensé, ainsi que les quêtes optionnelles lors d'un voyage à cheval entre deux villes. Malheureusement, notre interlocuteur n'a pas pu nous en dire d'avantage pour le moment...

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Preview: Bioshock 2
Bioshock... Ce seul nom suffit à faire briller les yeux de tous les fans de FPS. Plus que la richesse de son gameplay, plus que la finesse de ses graphismes, plus encore que la solidité de son scénario, le jeu valait surtout pour l'incroyable ambiance qui se dégageait de Rapture. Ca tombe bien, 2K Games nous propose de replonger dans la cité engloutie dès le 30 octobre, dans la peau d'un Big Daddy.
La présentation E3 de Bioshock 2 a d'abord commencé par un bref rappel des informations déjà diffusées jusqu'à présent. Pour les retardataires, voici un petit résumé. Bioshock 2 se déroule 10 ans après les événements du premier épisode. Oubliez Jack, cette fois vous incarnez un Big Daddy ! Et pas n'importe lequel, puisqu'il s'agit du tout premier, le prototype originel. Ce qui explique qu'il soit différent de ceux que l'on connaît déjà : plus rapide, plus agile, plus puissant aussi... Et capable d'utiliser d'autres armes que la foreuse, et même des plasmides. Un sacré client donc, mais qui aura fort à faire, car devant lui se dresseront de nombreux splicers et surtout la Big Sister. Le scénario s'annonce alléchant, arrivé à ce stade l'envie d'en savoir plus se fait vraiment pressante... Et là, c'est le drame. Du moins la surprise, voire la déception pour certains. Car du solo, c'est tout ce qu'il nous sera donné de voir. En effet, pour cet E3, 2K Games avait choisi de montrer le mode multijoueur, grande nouveauté de cet opus. Mais les studios de 2K voulaient se concentrer sur la campagne, pour offrir la meilleure expérience possible sans se disperser. Ils ont donc confié le développement du multi à un autre acteur, Digital Extreme, à qui on doit Dark Sector et le portage PS3 du premier Bioshock, ça tombe bien. Voici comment est né Fall of Rapture, nom donné à ce mode multi. Pourquoi ce titre ? Car il se déroule avant le premier volet, pendant la guerre civile qui a marqué la chute de l'utopie d'Andrew Ryan. Du coup, rien d'étonnant à ce qu'on retrouve des lieux issus de Bioshock 1, comme le Kashmir Restaurant, qui servait de map lors de cette présentation. Mais on nous a aussi promis des environnements inédits. Avant de se lancer dans une partie à proprement parler, le joueur est d'abord dans un appartement, où il peut se déplacer librement. C'est dans cet espace personnel qu'il va pouvoir personnaliser son avatar et évoluer (nous verrons cela plus loin). Il y a aussi une messagerie, un système de matchmaking... Le tout parfaitement intégré au décor, dans le plus grand respect de l'univers de Rapture. Notez quand même que tout cela est optionnel et qu'il est donc possible de s'en passer pour arriver directement dans une partie. Sinon, il vous faudra d'abord quitter votre appartement et entrer dans une bathysphère avant de vous retrouver dans l'arène. Ca peut paraître inutile, mais ça dénote en fait d'une volonté de ne pas gâcher le monde virtuel ô combien immersif de Bioshock avec un affrontement multi qui tomberait comme ça, sans crier gare, tel un cheveu sur la soupe. Une fois en combat, l'action est familière. Elle mélange l'utilisation d'armes, de plasmides et d'attaques de mêlée, et globalement les sensations semblent être les mêmes que dans le solo du précédent jeu. Sauf que les ennemis sont beaucoup plus réactifs et intelligents bien sûr, puisqu'ils sont incarnés par d'autres humains (10 maximum). La seule différence notable est l'absence des différents types de munitions, trop compliqués à gérer selon les développeurs... Les tourelles sont toujours là et octroieront donc un certain avantage à qui les aura piratées (sans mini-jeu cette fois, cela va de soi). Chaque carte cache aussi une combinaison de Big Daddy, qui permettra au joueur qui la trouvera de se transformer temporairement en boîte de conserve ambulante. Tout cela donne des matches plutôt nerveux. Et à l'issue du combat, les participants méritants se verront récompensés par de nouveaux plasmides, des armes plus puissantes, etc. Il ne restera plus qu'à retourner dans l'appartement pour s'en équiper, et la boucle est bouclée.
  
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Preview: Star Wars The Clone Wars:Les Héros de la République:

Star Wars ou La Guerre des Etoiles, ce sont des films bien sûr. Mais à la suite de la conclusion de la seconde trilogie " live " qui s'est achevée avec La Revanche des Siths, on pouvait s'imaginer -voire " craindre " pour certains- qu'on ne verrait plus jamais cet univers attachant sur nos écrans. C'était sans compter avec l'ingéniosité de " l'Empereur Palpelathune ", alias George Lucas, toujours prompt à tenter de nouveaux paris pour satisfaire des fans jamais sevrés de combats spatiaux, de duels au sabre laser et de démonstrations de Force. Le grand manitou créateur de cet univers s'est tourné vers la télé pour installer un concept nouveau pour sa licence : une série en dessin animé. C'est cette version de son oeuvre et son contexte ainsi que son intrigue qui servent de base au prochain jeu d'action que développe Khrome Studios pour LucasArts et qui sortira mi-septembre 2009 sur PS3, Xbox 360 (version vue), Wii, PS2, PC et DS, la distribution étant confiée aux bons soins d'Activision. Au cours de la trentaine de niveaux qui constitueront Star Wars The Clone Wars : Les Héros de la République, vous pouvez vous attendre à trouver trois choses : de l'action, encore de l'action, toujours de l'action. Anakin Skywalker (c'est-à-dire Darth Vader avant la période asmatho-gothique) et ses compagnons devront faire face à un gros méchant qui dispose d'une arme capable d'annihiler des systèmes solaires dans leur intégralité. A côté de cela, l'Etoile Noire fait un peu l'effet d'une carabine à plombs... Pour affronter les hordes de robots à la solde des séparatistes, on pourra choisir de diriger différents héros de la saga : Obi-Wan Kenobi, Ahsoka Tano, Mace Windu, Kit Fatso et, donc, Anakin Skywalker. Il sera également possible de revêtir l'armure 100% plastique d'un clone trooper d'élite en devenant le Commandant Cody ou le Capitaine Rex. Dans ce cas, la Force et les cabrioles que les Jedis affectionnent seront remplacées par des armements plus traditionnels qui iront du simple fusil laser qui fait " Pshiou, pshiou... " au gros lance-roquettes qui fait " Pshitt... BOUM !!! ". De plus, ces soldats disposeront de réacteurs portatifs qui nous promettent certains niveaux où les prouesses de pilotage seront au moins aussi importantes que la dextérité au tir. L'intrigue reliera les saisons 1 et 2 de la série télé. Précisons d'ailleurs que pour écrire leur jeu, les développeurs ont eu en main les scripts de cette deuxième saison afin de ne pas générer d'impair scénaristique. Toutefois, ils nous ont confié qu'il ne serait pas nécessaire d'avoir vu la première saison de la série pour apprécier ou même comprendre les tenants et les aboutissants de l'intrigue du jeu. En ce qui concerne le rendu graphique, Star Wars The Clone Wars : Les Héros de la République puisera directement son inspiration dans le style de la série télé. Comme toutes les visions marquées, l'approche graphique ne sera pas forcément du goût de tout le monde mais, ayant vu le résultat sur écran, nous avons été pour notre part plutôt convaincus. Précisons enfin que, lors de leur présentation, les développeurs ont mis en avant l'aspect coopératif du jeu. Il sera donc parfaitement possible de se battre à deux contre les ennemis de la République, de même qu'on pourra affronter un autre joueur connecté dans des défis qui permettront de remporter des récompenses et des points servant à améliorer son personnage ou à déverrouiller des bonus divers. Avec une sortie prévue pour la rentrée 2009 et donc un développement qui se poursuit à l'heure actuelle, il est clair qu'il nous reste encore beaucoup d'aspects de ce jeu à découvrir.
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